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Cendrillon

Cendrillon

Jules Massenet

Opera Zuid Maastricht
Première: 15 février 2008

Direction Musicale: Ivan Anguélov
Mise en scène: Carolyn Sittig
Scénographie: Johann Jörg
Costumes: Uta Winkelsen
Chorégraphie: Marishka van Loon

Distribution :

Cendrillon: Francis van Broekhuizen
Madame de la Haltière: Maria Soulis
Le Prince Charmant: Helen Lepalaan
La Fée: Natacha Kowalski
Noémie: Mechtheld Vennevertloo
Dorothée: Martine Straesser
Pandolfe: Jan Danckaert
Le roi: Zhenhua Chang
Le doyen de la faculté: Guy van Horne
Le surintendant des plaisirs: Benny Barends
Le premier ministre: Christoph Plessers
Limburgs Symfonie Orkest
Kor Conservatorium Maastricht

Photos© Morten de Boer

Extraits de presse:

Opernnetz.de: Revisite d’un conte de fée

C’est dans le sens de la philosophie kantienne que présente Carolyn Sittig le conte de fée Cendrillon de Massenet. Contrairement aux versions d’Isouard et de Rossini l’histoire est racontée de manière impeccable. C’est la bonne fée qui tire les ficelles et «malheureusement après la fin hereuse on éteint les lumières».(Tucholsky)
La mise en scène persiffle le père repentant, la mère avide de carrière, les filles méprisantes, le prince troublé d’amour et Cendrillon, rêveuse et mise à l’écart comme représentants d’une société indifférente.

Franz Stuke, Opernnetz.de

De Limburger Dagblad: Du conte de fée à la comédie

Est-ce que Cendrillon rêve seulement que le Prince charmant la veut épouser ou est-ce la réalité ? Dans sa mise en scène Carolyn Sittig nous fait voir déjà avec le décor la distinction entre le monde imaginaire et le monde réel. Alors que les scènes (rêvées ?) entre Cendrillon et le Prince charmant sont racontées de manière féerique, les autres sont plus réalistes et modernes – avec un couple en permanente dispute, deux filles adolescentes jouant au tennis et la fille du premier mariage du maître de maison, qui se transformera de servante en princesse.

Wim Hekking, De Limburger Dagblad

Der neue Merker: Danse évanescente de fée dans un décor bourgeois

Les fées n’existent pas en réalité ? Si vous pensez ainsi, allez donc voir derrière le miroir de votre armoire murale. Carolyn Sittig raconte à rebrousse-poile l’histoire de Cendrillon, ce conte de fée connu…
Carolyn Sittig la rend bien plus compréhensible pour nos temps modernes sans sacrificer le charme gracieux et poétique. Par conséquence le moment clé de la rencontre des amants, la scène de rêve au paradis des fées, se révèle comme point culminant de sa mise en scène. Du point de vue de Carolyn Sittig la vie au foyer de Pandolfe est trépidante et sans répit, on dirait se retrouver en plein milieu d’un film de Louis de Funès ou Woody Allen…
La mise en scène se distingue et séduit par le rhythme et en dépit de ses allusions aux comédies et momeries de cinéma Carolyn Sittig crée une comédie romantique délectable qui évite toujours le kitch et l’humour au ras des pâquerettes.

Dirk Altenaer, Der neue Merker