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Der Freischütz

Der Freischütz
Carl Maria von Weber

Der Freischütz
Carl Maria von Weber
Schlossfestspiele Zwingenberg
Première: 4 juillet 2000

 

Direction musicale: Guido J. Rumstadt
Mise en scène: Carolyn Sittig
Scénographie: Friederike Schneider
Costumes: Andrea Göttert
Dramaturgie: Silke Meier

Distribution :

Ottokar: Thomas Mayer
Kuno: Alois Schnorrberger
Agathe: Ilse Hirschner
Ännchen: Thora Einarsdottir
Kaspar: Markus Brück
Max: Jeffrey Lloyd-Roberts
Eremit: Georg Paucker
Kilian: Bo Lindvall
Samiel: Armin Dillenberger
Orchestre Schlossfestspiele Zwingenberg

Photos© Andreas Held

Extraits de presse

Rhein-Neckar-Zeitung: Un Freischütz du prochain millénaire
Dans sa mise en scène Carolyn Sittig a fait le pas vers l’abstraction. Le choeur des chasseurs ne se présentait pas dans l’ambiance typique rurale, mais était un choeur dans l’esprit de la tragédie grecque. En commentant les évènement il prend la place de l’observateur neutre… Dans cette nouvelle production, le Freischütz n’est pas un morceau de romantisme de chasseurs et de forêts allemandes, mais un théâtre socio-critique qui révèle les structures de dépendance et met l’accent sur la représentation du bien et du mal. C’était un Freischütz du prochain millénaire.  
Rhein-Neckar-Zeitung
Main-Echo: Un Freischütz intemporel

L’intemporalité domine le Freischütz de Carolyn Sittig… Dans un coffre rouge feu au milieu de la scène se trouvent tous les accessoires, qui sont indispensables pour raconter l’histoire. Un par un ils sont accrochés dans des cadres dorés sur le mur de l’arrière-scène. À la fin, Max, déjà réhabilité par l’Ermite, les regarde. Il s’y trouve par exemple l’arme, la robe de mariée, l’aigle, les fleurs. Agathe représente l’idéal de la virginité et pureté, elle est l’icône sacrée que les femmes vénèrent et ornent avec des lumières. En fin de compte, l’idéal personnifié de la pureté ne vainc pas le diable, mais ce qui détermine l’être humain – les émotions vécues.   Main Echo