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Le journal de Nijinski

Opéra de chambre pour deux chanteurs, deux acteurs, deux danseurs et instruments de Detlev Glanert

Création française

 

Le Journal de Nijinsky
Opéra de chambre pour deux chanteurs, deux acteurs,
deux danseurs et instruments de Detlev Glanert
Livret Carolyn Sittig d’après les cahiers de Vaslav Nijinsky
Grand Théâtre de l’Opéra National de Bordeaux
Création française: 21 janvier 2015 

Direction musicale: Darrel Ang
Mise en scène: Carolyn Sittig
Scénographie: Olga von Wahl
Costumes: Carl Christian Andresen
Chorégraphie: Igor Kirov
Vidéo: Stéphane Broc
Lumières: François Thouret

Distribution :

Soprano: Eléonore Marguerre
Baryton: Martin Achrainer
Comédienne: Lara-Sophie Milagro
Comédien: Peter Pruchniewitz
Danseuse: Marie-Laure Agrapart
Danseur: Alexandre Tondolo
Orchestre National Bordeaux Aquitaine

Photos© Rodolphe Esher, © Kasimir Bordasch

 Présentation

« Le Journal de Nijinsky », opéra de chambre d’après les écrits intimes non-censurés d’un Nijinsky au bord de la folie, par l’un des compositeurs contemporains les plus réputés, l’allemand Detlev Glanert.

Extraits de presse

ConcertoNet.com: Au confins de la folie

Il est certaines soirées où l’opinion est scellée dès les premières mesures…
La mise en scène ne manque pas d’atouts indéniables. Faisant appel à trois duos – de chanteurs, d’acteurs et de danseurs – comme autant d’amplifications de la dissociation schizophrénique du délire de Nijinsky, la scénographie réserve des images marquantes, à l’instar des hypnotiques variations vidéographiques aux tons sépia autour de l’œil…
Objet lyrique non identifié qui puise à toutes les sources de l’opéra, Le Journal de Nijinsky constitue un exemplaire avatar de Gesamtkunstwerk frappé du sceau de la conceptualité presque idolâtre d’une certaine tradition germanique, mais heureusement épargné par l’intellectualisme d’avant-garde. C’est ce qui fait sa force, à laquelle le public bordelais s’est révélé sensible.   Gilles Charlassier, ConcertoNet.com, The Classical Music Network

Journal Sud-Ouest: Dans la tête de Nijinsky

L’artiste mythique est porté tour à tour et à la fois par six interprètes impeccables qui occupent la scène comme s’ils étaient vingt: danceurs qui chantent, chanteurs qui disent, acteurs qui bougent, ou le contraire, comme autants d’éclats eparpillés d’une personnalité ravagée…
La mise en scène de Carolyn Sittig, qui signe également le livret en allemand tient du document sur la schizophrénie en même temps que de la transe savamment réglée, jusqu’à des moments hypnotiques ou l’on perd le fil pour n’être plus qu’une éponge qui absorbe tout.   Catherine Darfay, Journal Sud-Ouest