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Simplicius Simplicissimus

Simplicius Simplicissimus
Karl Amadeus Hartmann

Première hambourgeoise

 

Simplicius Simplicissimus
Karl Amadeus Hartmann
Première hambourgeoise
Conservatoire de Musique & Théâtre Hambourg
Forum HfMT
Première: 10 février 1993

 

Direction musicale: Michael Schmidtsdorff
Mise en scène: Carolyn Sittig
Scénographie: Heinz Gellrich
Costumes: Katrin Hoffmann
Dramaturgie: Andrea Raabe

Distribution :

Simplicius: PeiLin Liao
Einsiedel: Martin Hundelt
Gouverneur: Winfried Adelmann
Landsknecht: Günter Hartmann
Bauer/Hauptmann: Heinz-Georg Schramm
Dame: Heidrun Breier
Zweiter Landsknecht: Momme Hinrichs
Diener: Thilo Reinhardt
Orchestre du Conservatoire

Photos© Ines Gellrich

Extraits de presse

Opernwelt: Fable particulièrement touchante

La metteur en scène mélange l’atmosphère surréaliste de „Fin de partie“ avec des moments expressionnistes et des éléments stylistiques de la „Neue Sachlichkeit“. Apportant cette fable contre la guerre de Hartmann au présent, elle nous la fait vivre de proche. Les caractères sont émouvants – particulièrement le personnage du Simplicius agissant d’une manière triste-clownesque… Une performance d’effet concentré et durable.  

Gerhard Asche – Opernwelt

TAZ: Une mise en scène séduisante

Carolyn Sittig focalise sa mise en scène sur le mouvement des personnages de manière chorégraphique de grande qualité et ne se sert que de peu d’accessoires. Spécialement la dernière scène est frappante, autant scéniquement que musicalement: par terre se trouvent les vêtements ôtés du choeur et nous racontent du meurtre de masse et de la société décadente du gouverneur qui fête et danse dessus.   TAZ

Hamburger Morgenpost: Actualité et enthousiasme

Dans la programmation actuelle de la Opéra National ne se trouve point une production d’une telle actualité politique et avec tant d’enthousiasme. Carolyn Sittig, qui a fait ses études auprès de Götz Friedrich, développe des situations scéniques d’une grande clarté. Sa façon de mettre en scène évoque l’image de gravures de bois. Elle raconte avec des couleurs vives et se sert d’un éclairage expressif.   Hamburger Morgenpost