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Sing Sistah Sing !

Sing Sistah Sing !

A joyful and soulful celebration of african american female voices de Andrea Baker

Création mondiale

Première française 2021 : 19/20 novembre au Théâtre Basse Passière

Production de tournée 2015 – 2022

Direction Musicale: Richard Lewis
Direction Artistique: Carolyn Sittig

Édinbourgh International Festival 2020, Fringe Festival Édinbourgh 2018, Tournée États-Unis & Allemagne

Première mondiale: août 2015
Fringe Festival Édinbourgh
Création allemande:
Maifestspiele Wiesbaden mai 2016

Distribution :

Mezzo-soprano: Andrea Baker
Piano: Hildegard Pohl / Richard Lewis / Albert Horne / Peter Malitzke

Photos© Berny Meyer, ©Carolyn Sittig

Présentation:

»Sing Sistah Sing!« célèbre l’art exceptionnel de fameuses chanteuses afro-américaines. Beaucoup de ces femmes choisissaient le jazz et le blues, mais aussi l’opéra et le lied pour exprimer le plus profond de leur âme. Parmi elles se trouvaient de nombreuses pionnières courageuses autant pour le mouvement des droits civiques que pour les arts. C’est à elles que «Sing Sistah Sing !» rend hommage.

Site de la production:  ❯  Voir

 Extraits de presse:

Three Weeks Editors Award 2018 !

Our next winner, honoured alongside her pianist Richard Lewis and artistic director Carolyn Sittig, is Andrea Baker for «Sing Sistah Sing !». Andrea Bakers show tells an important story, of African American women’s fight for civil rights and artistic freedom. 

Caro Moses, Threeweeksedinburgh.com

Brouillon.art: Révérence à l'abolition de l'esclavage

Elle avance vers la scène en chantant profondément animée une chanson de plantation du début du dix-neuvième siècle: c’est ainsi que la formidable mezzo-soprano Andrea Baker entame le spectacle «Sing Sistah Sing !». Il raconte des conditions de vie des noirs aux États-Unis et en Europe. Loin d’être purement chronologique, le programme marie des courtes explications historiques avec des chansons ou des airs de tout genre: Song, Gospel, Blues, Lied, Opéra, Chanson de plantation, Disco…
Par exemple la chanson „Let my People go“, qui parle de la destinée d’Israël en Égypte, exprimait clairement la révérence à l’abolition de l’esclavage. Gerhard Jung, Brouillon.art

The Times : Best of the Fringe 2018 !